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Body cleansing and detoxification have been referred to as an elaborate hoax used by con artists to cure nonexistent illnesses. Most doctors contend that the 'toxins' in question do not even exist.[16][17] In response, alternative medicine proponents frequently cite heavy metals or pesticides as the source of toxification, however no evidence exists that detoxification approaches have a measurable effect on these or any other chemical levels. Medical experts state that body cleansing is unnecessary as the human body is naturally capable of maintaining itself, with several organs dedicated to cleansing the blood and gut.[18]

↑ Revenir plus haut en : a b c et d Position française sur le concept « One Health/Une seule santé » : Pour une approche intégrée de la santé face à la mondialisation des risques sanitaires French Position on the One Health Concept: For an Integrated Approach to Health in View of the Globalization of Health Risks Document de travail stratégique Strategic Working Document [archive] Août 2011, PDF, 32 pages
As a way of life, it is good to reduce the toxin load by eliminate alcohol, coffee, cigarettes, refined sugars and saturated fats. This would of course be the case especially whilst doing a detoxing program.  Also, clean up your household cleaners and personal health care products, by selecting more natural alternatives, rather than the chemical based products.

“Le mouvement One Health (“une seule santé”), initié au début des années 2000, fait suite à la recrudescence et à l'émergence de maladies infectieuses, en raison notamment de la mondialisation des échanges. Le principe [de One Health] est simple : la protection de la santé de l'Homme passe par la santé de l'animal et celle de l'ensemble des écosystèmes”, peut-on lire sur le site de l'Inrae. Alors que nous traversons une période de pandémie mondiale, comme l'explique Philippe Mauguin, PDG de l'Inrae, il est important de rappeler que 60 % des maladies infectieuses humaines proviennent du monde animal : c'est la zoonose. De plus, 70 % de ces maladies nous sont transmises par les animaux sauvages. L'objectif de cet Institut qui a vu le jour en janvier 2020, au travers de One Health, est de démontrer le lien entre la dégradation de la biodiversité et l'émergence de ces nouvelles zoonoses. Pour cela, plusieurs départements et unités de recherche de l'Inrae consacrent leurs études aux facteurs de dégradation et des pressions imposées sur l'ensemble des écosystèmes. “La problématique des conséquences directes et indirectes de différents facteurs de l'environnement sur les santés [...] est un sujet de préoccupation pour l'Inrae”, explique Thierry Caquet, Directeur Scientifique-Environnement de l'Institut.


↑ Revenir plus haut en : a b c et d Position française sur le concept « One Health/Une seule santé » : Pour une approche intégrée de la santé face à la mondialisation des risques sanitaires French Position on the One Health Concept: For an Integrated Approach to Health in View of the Globalization of Health Risks Document de travail stratégique Strategic Working Document [archive] Août 2011, PDF, 32 pages
Cette discipline tient une place particulière dans l’approche One Health s’appuie sur le fait que certains animaux souffrent d'un grand nombre de maladies bactériennes, virales, parasitaires aigües ou chroniques (maladies cardiovasculaires, cancer, diabète, asthme, arthrite..) que les humains et que certaines de ces maladies peuvent passer de l’animal à l’homme et réciproquement (grippe, tuberculose par ex.). Certaines maladies ont même été détectées et étudiées chez l’animal bien avant d’être reconnues chez l'homme (l’insuffisance cardiaque induite par le stress en élevage ou dans la faune sauvage a été décrite une trentaine d'années avant d’être reconnue chez l'homme23. Des médecins et anatomistes de l’antiquité avaient bien compris que la dissection et l'étude des animaux malades pouvait aider à comprendre les maladies humaines24, notamment pour les troubles musculo-squelettiques. De Galen à William Harvey, l’anatomique comparative et les études physiologiques utilisant des animaux ont permis des progrès importants en médecine (c’est par exemple ainsi que Frederick Banting et Charles Best ont découvert l'insuline25).

Les chaînes de transmission. Au mois de mai 2020, une épidémie d'encéphalite a éclaté dans l'Ain, à cause de… fromage de chèvre. En réalité, c'est toute une chaîne de transmission entre espèces animales qui s'est établie, jusqu'aux humains. En effet, comme le montre une enquête de Santé Publique France, l'encéphalite a été causée par des tiques, qui l'ont transmis à des troupeaux de chèvres du bassin d'Oyonnax. Le virus s'est ensuite propagé chez l'Homme par la production de fromage. Ces chaînes de transmission sont fréquentes chez les maladies qui touchent les humains (certaines grippes, potentiellement le nouveau coronavirus, etc.) et la compréhension des mécanismes de transmission inter-espèces est primordiale pour aider à développer de meilleurs traitements.
Le département de Santé Animale de l'Institut, dirigé par Muriel Vayssier-Taussat, étudie les interactions entre la santé animale et humaine. “Pour préserver la santé de l'Homme, une des voies est de préserver la santé animale” explique-t-elle. Mais cette protection ne doit pas être menée n'importe comment. Ces dernières années, il a été observé que la résistance aux antibiotiques avait largement augmenté chez de nombreux animaux dû à un usage massif. Ceci contribue à l'apparition de nouveaux virus plus résistants et donc potentiellement plus facilement transmissibles à l'Homme. L'unité Génétique Animale et Biologie Intégrative, dirigée par Claire Rogel-Gaillard, se consacre à l'étude de la diversité génomique en élevage, et son lien avec les santés : “Comment sélectionner des animaux qui vont être en bonne santé [...] tout en limitant l'usage d'anti-infectieux et en réduisant l'empreinte environnementale ? Il y a en fait un lien assez fort entre la durabilité des systèmes d'élevage et la santé des Hommes et animaux de la Terre.” A l'aide de travaux sur la variabilité individuelle des réponses immunitaires (aux maladies et aux vaccins) sur les animaux d'élevage, Mme Rogel-Gaillard explique qu'il “n'existe pas d'animal complètement optimal dans toutes les conditions et dans tous les environnements [...]. Une génétique optimale dans un environnement peut ne pas être optimale dans un autre.” 
L´Editeur décline toute responsabilité quant à la fiabilité et quant à l´utilisation qui pourrait être faite des informations et données figurant sur le Site Verif.com. L'Editeur ne saurait être tenu pour responsable des conséquences, ainsi que de tout dommage, direct ou indirect, qui pourraient découler de l'utilisation des informations et données présentes sur le Site Verif.com.
« Que ce soit par transmission alimentaire (maladie de la vache folle, salmonelloses), par transmission vectorielle (fièvre du Nil occidental, fièvre de la vallée du Rift, encéphalites à tiques), ou encore par simple contact (rage), les possibilités de transmission interspécifique sont multiples et demandent une approche collaborative entre les secteurs de la santé animale et de la santé humaine pour prévenir et contrôler ces infections »4.
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“Le mouvement One Health (“une seule santé”), initié au début des années 2000, fait suite à la recrudescence et à l'émergence de maladies infectieuses, en raison notamment de la mondialisation des échanges. Le principe [de One Health] est simple : la protection de la santé de l'Homme passe par la santé de l'animal et celle de l'ensemble des écosystèmes”, peut-on lire sur le site de l'Inrae. Alors que nous traversons une période de pandémie mondiale, comme l'explique Philippe Mauguin, PDG de l'Inrae, il est important de rappeler que 60 % des maladies infectieuses humaines proviennent du monde animal : c'est la zoonose. De plus, 70 % de ces maladies nous sont transmises par les animaux sauvages. L'objectif de cet Institut qui a vu le jour en janvier 2020, au travers de One Health, est de démontrer le lien entre la dégradation de la biodiversité et l'émergence de ces nouvelles zoonoses. Pour cela, plusieurs départements et unités de recherche de l'Inrae consacrent leurs études aux facteurs de dégradation et des pressions imposées sur l'ensemble des écosystèmes. “La problématique des conséquences directes et indirectes de différents facteurs de l'environnement sur les santés [...] est un sujet de préoccupation pour l'Inrae”, explique Thierry Caquet, Directeur Scientifique-Environnement de l'Institut.
This article was co-authored by Lisa Bryant, ND. Dr. Lisa Bryant is Licensed Naturopathic Physician and natural medicine expert based in Portland, Oregon. She earned a Doctorate of Naturopathic Medicine from the National College of Natural Medicine in Portland, Oregon and completed her residency in Naturopathic Family Medicine there in 2014. This article has been viewed 2,974,726 times.
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